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Notre méthode / Nuestro método

Le Shenji Taiji quan 神机太极拳 a été développé par José Carmona entre 2006 et 2016. Cette méthode constitue à la fois une pratique autonome et une introduction à l’étude de la forme ancienne de Quanyou ou Quanyou Laojia 全佑老架. Elle permet d’acquérir de façon exhaustive et rationnelle les fondements du Taiji quan traditionnel par le biais de cinq domaines de pratique :

  • Le travail interne (taiji neigong太极内功) constitue un riche ensemble d’exercices préparatoires, d’assouplissements et d’automassages.

  • Les exercices de base (jibengong 基本功) regroupent des exercices plus spécifiques préludant au travail postural, énergétique et martial du Taiji quan ancien. On y trouve des étirements spécifiques des membres inférieurs, des mouvements respiratoires, des déplacements circulaires ou des renforcements effectués seul ou avec un partenaire.

  • Les enchaînements de postures (taolu 套路) en 10 et 30 postures permettent d’aborder la pratique de la forme ancienne de Quanyou selon un principe d’emboîtement, la séquence la plus courte se retrouvant dans la plus longue. A la différence de la plupart des autres styles de Taiji quan, on y trouve un principe de symétrie qui permet un développement plus harmonieux de la coordination gestuelle.

  • La poussée des mains (tuishou 推手) consiste en une séquence d’exercices à deux visant à développer l’écoute de l’autre et le relâchement musculaire. Les différentes poussées sont exercées selon un canevas précis avant d’être enchaînées de façon plus spontanée en fonction de leurs applications martiales.

  • La séparation des mains (sanshou 散手) vise à développer l’expression de l’énergie par le biais d’exercices séparés ainsi que les capacités d'autodéfense en mettant à la disposition du pratiquant un ensemble de techniques à la fois simples à mettre en œuvre et particulièrement efficaces sans recourir à l’usage de la force brute.  

  • La pratique des armes comporte traditionnellement le sabre, l'épée, la lance ainsi que des armes de jet. Dans le domaine du Shenji Taiji quan, les pratiquants sont invités à découvrir le maniement de l'épée et du sabre par le biais d'exercices avec une canne (biangan 鞭杆).

 

Au-delà de cette nomenclature, le Shenji Taiji quan à pour objectif de mettre en évidence les principes fondamentaux qui régissent le travail corporel et énergétique, comme par exemple la circulation spiralée des mouvements dont la trajectoire évoque fréquemment le ruban de Möbius ou encore l'alternance d'ouverture et de fermeture liée à la symbolique de l'envol dans le taoïsme.

Cet ensemble de pratiques s'adresse plus particulièrement à ceux qui recherchent une discipline exigeante dans la voie traditionnelle. Une bonne condition physique est nécessaire. 

El Shenji Taiji quan 神机太极拳 a sido desarrollado por José Carmona entre los años 2006 y 2016. Este método constituye a la vez una práctica autónoma, y una introducción al estudio de la forma antigua de Quanyu, o Quanyu laojia 全佑老架. Y permite adquirir de forma exhaustiva y racional los fundamentos del Taiji quan tradicional por medio de cinco áreas de práctica : 

  • El trabajo interno (taiji neigong 太极内功), que constituye un rico conjunto de ejercicios preparatorios, de relajación, de automasajes y método de meditación.

  • Los ejercicios de base (jibengong 基本功), reagrupando ejercicios más específicos, preludio al trabajo postural, energético y marcial del Taiji quan antiguo. Donde se encuentran estiramientos más específicos de los miembros inferiores, movimientos respiratorios, desplazamientos circulares o ejercicios de fortalecimiento sólo o con un compañero.

  • Los encadenamientos de las posiciones (taolu 套路) en 10 y 30 posiciones, permitiendo abordar la práctica de la forma antigua de Quanyu según un principio de anclaje, la secuencia más corta se une con la más larga. A diferencia de la mayor parte de los estilos de Taiji quan, donde se encuentra un principio de simetría que permite un desarrollo más armonioso de la coordinación gestual.

  • El empuje de manos (tuishou 推手), que consiste en una secuencia de ejercicios a dos, dirigidos a desarrollar la escucha del otro y a la relajación muscular. Los diferentes empujes son ejercitados según un entramado preciso, antes de ser encadenados de forma más espontánea en función de sus aplicaciones marciales.

  • La separación de manos (sanshou 散手) destinados a desarrollar la expresión de la energía por medio de ejercicios separados así como las capacidades de autodefensa poniendo a disposición del practicante un conjunto de técnicas a la vez simples de poner en práctica y particularmente eficaces sin recurrir al uso de la fuerza bruta.

  • La práctica de las  armas, comporta tradicionalmente el sable, la espada la lanza pértiga, así como armas de arrojar. En el marco del Shenji Taiji quan, los practicantes están invitados a descubrir el manejo de la espada, y el sable a través de ejercicios con la caña (biangan 鞭杆).

 

Más allá de ésta nomenclatura, el Shenji Taiji quan tiene por objetivo poner en evidencia los principios fundamentales que rigen el trabajo corporal y energético, como por ejemplo, la circulación espiral de los movimientos, cuya trayectoria evocan frecuentemente un lazo de Moebius, e incluso la alternancia la abertura ligada a la simbología del vuelo, en el taoísmo.

Este conjunto de prácticas se dirige particularmente a los que buscan una disciplina exigente en la vía tradicional. Así, una buena condición física es, teóricamente necesaria. Sin embargo, la importancia dada a los principios, permite adaptar los ejercicios en función de las capacidades de cada uno.